Lorsqu'il n'est pas emmêlé dans les filets de la justice américaine pour des motifs divers et variés (agression, possession d'armes et de drogues...), voire même dans ceux d'autres pays
(il fut arrêté à Trinidad pour obscénités), DMX a tout de même le temps de sortir des albums en rafale (trois en deux ans, les deux plus récents étant rentrés directement à la première place du hit US).
Le dernier en date, "...And Then There Was X", sorti fin décembre 99, s'est vendu à 700.000 exemplaires lors de la première semaine !
Mais tout ne fut pas si facile. Dark Man fait tout d'abord ses armes et sa réputation en tant que "human beatbox", jusqu'à ce qu'il apparaisse en 91 dans le magazine "The Source" au sein de la rubrique "Meilleurs espoirs non signés".
Il confirme tout le talent qu'on lui prête à travers des featurings sur des titres de LL Cool J, Mase, Mic Geronimo, The Lox. Finallement, il explose en signant chez Def Jam,
essentiellement grâce à "Get At Me Dog", qui devint un méga-hit de radio et de club.
DMX réalise ensuite son premier album en 98 intitulé "It's Dark And Hell Is Hot" qui s'est vendu à près de trois millions d' exemplaires.
Puis, six mois plus tard, il sort son second album : "Flesh of My Flesh, Blood of My Blood".
Fin 99, DMX a sorti un nouvel album pour consolider la légende : "...And Then There Was X".
DMX (Earl Simmons de son vrai nom) fait partie de cette nouvelle génération de rappeurs américains
dorés et adorés du grand public (Jay-Z, Master P...). De vrais hommes d'affaires qui connaissent toutes les ficelles du show-biz à l'américaine, qui portent sans vergogne les preuves de leur succès.
Leurs paroles jouent sans hésiter sur la violence physique, le sexe et l'argent facile, fabriquant ainsi un nouveau style de rap qui n'a pas peur des compromis et que certains n'apprécient pas.
DMX et ses pairs s'attirent du coup les foudres de nombreux activistes du Hip-Hop qui voient dans cette nouvelle "école"
un détournement total d'un moyen d'expression artistique cessant d'être marginal et rentrant de plain pied dans le système capitaliste américain...
COUVERTURES DES ALBUMS
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