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Ciobin : Une petite histoire de PLP
PLP : Après un séjour à Nancy, une ville du Nord est de la France, pour compléter notre formation en tant que musiciens Isabelle, Paul, moi même décidâmes de monter un groupe de reprises de blues et R&B. A l'époque avec deux guitaristes. Une fois de retour à Bordeaux, notre ville d'origine, nous avons écumés tout les endroits de la région pour gagner notre croûte quotidienne. Mais il arrive un moment où on a envie de jouer la musique qu'on crée, car il y a plus d'attachement sentimental, et puis la création donne des satisfactions, comme la sensation d'aboutissement, d'un parcours professionnel souvent parsemé d'embûches. C'est donc à ce moment là que l'influence de nos goûts musicaux rentrent en jeu, car c'est le mélange de toute genres qui vont donner naissance à un style "personnel", qui souvent par besoin de repères le public lui colle une étiquette.
Nos artistes préférés sont les suivants : Aretha Franklin, Marcus Miller, Prince, Earth Wind & Fire, Stivie Wonder, James Brown, Tower of Power, Mother Finest, Chic, D'Angelo, Eric Benet... C'est leur inspiration , et les sensibilités de chacun des composants de PLP qui déterminent le style du groupe.

Ciobin : Pourquoi avez-vous choisi cette genre de musique?
PLP : Nous n'avons pas choisis ce genre de musique, cela c'est fait naturellement. Dans le monde où nous vivons actuellement, il y a beaucoup de personnes, qui ont oublié ce que le mot sensibilité veut dire, et cela pour laisser la place à une politique mercantile, où parce que cela les arrange de ne pas avoir à exprimer des sentiments qui sont humains. La musique Soul, où d'une façon plus large la musique qui provient des peuples qu'on souffert, ou qui souffrent, sont le véhicule de l'expression de sentiments très forts. Nous qui vivons sur le bon coté de la terre, et essayons de faire passer, sans jamais pouvoir les égaler, nos joies et nos peines à travers notre musique, empruntée de leurs couleurs.

Ciobin : Comme on peut appeler votre musique?
PLP : Pour finir, notre musique nous ne saurions pas vraiment comment l'appeler, nous laissons ce choix là au public . Pour de raisons pratiques nous disons souvent qu'elle est d'influence Soul-Funk-Jazz-R'N'B.

Ciobin : Avez-vous faites beaucoup des soirées ou festivals?
PLP : Depuis que nous existons sous le nom de PLP, le nombre de concerts que nous avons fait est à peu près de 350, tout type d'endroit compris.

Ciobin : Comment est la scène des festivals en France?
PLP : La qualité des festivals en France est très variée, il y a pour ainsi dire tout au point de vu qualitatif. En ce qui concerne PLP, nous en avons fait, mais pas souvent de très bonne qualité, au niveau organisation.

les 3 PLP

Ciobin :Combien des CD avez-vous sortis?
PLP : Nous avons sortie en premier album "Funk Boulevard" en 1996 (chez Artibois Concept), et très bientôt, dans le courant du mois d'avril, nous allons sortir notre deuxième album "La preuve par trois" (chez L'Oiseau Lyre productions), il nous reste à régler quelques détails sur trois morceaux qui seront sur le CD.

Ciobin : Qu'est-ce que tu en penses de l'autoproduction en France?
PLP : En ce qui concerne l'autoproduction en France, je peux dire que cela a fait un bond en avant depuis 3, ou 4 ans. En effet avec la développement de la technologie numérique nous pouvons réaliser, avec peu de moyens, des disques qui sont d'une bonne qualité au niveau de la production. L'année dernière nous avons participé au salon de l'autoproduction à Chambery, du coté de Lyon, et nous avons constaté au cours d'un débat que les jeunes talents en France ont un vrai outil professionnel pour développer une carrière, sans pour autant passer par un label, ni une maison de disques. Au moins pour bien la démarrer, si on se débrouille comme il faut.
Mais avec le net maintenant les artistes possèdent un outil de promotion exceptionnel donc un moyen supplémentaire et complémentaire pour avancer dans la jungle du show-business.

Ciobin : Et que penses tu du MP3?
PLP : Les fichiers MP3, sont une technologie supplémentaire à exploiter par les artistes autoproduits, car ils permettent de diffuser leur musique sur l'internet très rapidement. Mais c'est un outil à utiliser quand même avec modération.

Ciobin : A quoi vous vous inspirez pour écrire les textes et aussi pour la musique?
PLP : Notre inspiration pour la musique tu as déjà eu un aperçu lors de tes premières questions. Et pour les textes en fait ils nous sont inspiré par la vie quotidienne des gens qui nous entourent, la société actuelle, et nous essayons d'ajouter une petite dimension, ou réflexion, philosophique en plus.

Ciobin : Projets futurs...
PLP : Les projets futurs sont la sortie dans l'immédiat du prochain album, et ensuite la promo du disque avec les moyens du bord, essayer de monter une tournée, et plein d'autres choses mais il ne faut pas en parler car ça risque de ne pas se réaliser.

Ciobin : Salut et merci à...
PLP : Je voudrais te remercier pour avoir eût la gentillesse de t'intéresser à notre musique et remercier tout ceux qui croient en PLP.

Pour plus d'informations: plpband@free.fr